Les ères astrologiques (4) : l’ère du Verseau.

Cet article concerne l’ère du Verseau. Cela va s’appliquer à des temps encore à venir. Il s’agit donc des événements du futur et parfois dans un temps très lointain éloigné de plusieurs siècles de notre époque. Dans cet article, plus que dans les autres, il sera nécessairement de considérer mes propos comme des hypothèses prudentes.

Le Verseau est un signe d’air et fixe.

Le signe du Verseau, zodiaque astrologique de la cathédrale d’Amiens.

Ses planètes en domicile sont Saturne et Uranus.

Le Verseau s’oppose au Lion.

La période est marquée par l’apparition du Verseau (I) et la disparition du Poisson (II), selon le schéma que j’ai proposé dans le premier article de la série.

I : L’arrivé du Verseau (2020-2199).

L’ère du Verseau commence par une classique triple conjonction Jupiter-Saturne en Verseau :

  • Le 21 décembre 2020.
  • Le 15 mars 2080.
  • Le 7 avril 2199.
Carte du Ciel, 21 décembre 2020, 19 h 20, Paris (FRANCE).
Carte du Ciel, 15 mars 2080, 2 h 31, Paris (FRANCE).
Carte du Ciel, 7 avril 2199, 23 h 33, Paris (FRANCE).

Nous avons vu que la conjonction de 2020 fut le marqueur d’une année astrologique impressionnante et le début de la guerre de l’Antéchrist. Que cette guerre pourrait durer jusqu’en 2027.

Afin d’évoquer l’ère astrologique qui arrive, il faudra dire quelques mots sur le Verseau (A) et le Lion (B) qui seront les influences principale et secondaire de la période.

A. Le Verseau.

Le Verseau est le signe principal de la prochaine période civilisationnelle.

Le Poisson, signe double avait vu la confrontation entre deux forces antagonistes : le Christ et l’Antéchrist. Le Verseau va permettre la victoire du Christ sur l’Antéchrist et l’unification d’une force unique et puissante qui va avancer vers le même objectif. Le Verseau est un signe unique qui ne peut donc produire qu’une influence unique. La réunification sous la bannière du Christ est donc obligatoire pour être conforme à l’ère qui arrive.

C’est la fonction de la résurrection des morts et du jugement dernier, typiquement Verseau (1). Le Verseau dans la Bible semble devoir prendre l’apparence d’un aigle (2).

1 : Le jugement dernier et la résurrection des morts.

Il faut bien distinguer le jugement dernier et la résurrection des morts dans l’Ancien Testament (a) et le Nouveau Testament (b).

a : Dans l’Ancien Testament.

Dans l’Ancien Testament, le prophète Daniel parle du Jugement dernier alors qu’Ezéchiel évoque quant à lui la résurrection des morts. Les deux événements semblent être distincts.

Daniel, ne parle que du jugement dernier dans ce passage très important :

Alors je voulus avoir une certitude sur la quatrième bête qui était différente de toutes les autres, extrêmement terrible, dont les dents étaient de fer et les griffes d’airain, qui mangeait, brisait et foulait aux pieds ce qui restait ; et sur les dix cornes qui étaient sur sa tête, et sur l’autre corne qui s’était élevée et devant laquelle trois étaient tombées, cette corne qui avait des yeux et une bouche proférant de grandes choses, et qui paraissait plus grande que ses compagnes. Je regardai, et cette corne faisait la guerre aux Saints et l’emportait sur eux, jusqu’à ce que le vieillard vint, que le jugement fut donné aux Saints du Très Haut, et que le temps arriva où les Saints possédèrent le royaume.

Il me parla ainsi : ” La quatrième bête, c’est un quatrième royaume qui sera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la réduira en poudre. Les dix cornes signifient que de ce royaume se lèveront dix rois ; un autre se lèvera après eux, qui différera des précédents, et il abattra trois rois. Il proférera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les Saints du Très-Haut, et formera le dessein de changer les temps et la loi, et les Saints seront livrés en sa main jusqu’à un temps, des temps et une moitié de temps.

Et le jugement se tiendra, et on lui ôtera sa domination pour le détruire et l’anéantir pour toujours. Et le règne, la domination et la grandeur des royaumes qui sont sous tous les cieux seront donnés au peuple des Saints du Très-Haut ; son règne est un règne éternel, et toutes les puissances le serviront et lui obéiront. ” (Daniel, VII : 19-27).

Le jugement” comme le dit Daniel, aura lieu au moment de la défaite de la bête. Cette défaite permettra la domination du royaume de Dieu.

Après la défaite de la quatrième bête, se tiendra le jugement dernier, sorte de tribunal de Nuremberg contre Satan. Cela permettra de concrétiser la victoire de Dieu et de dire ce qui est bien de ce qui est mal. C’est la fonction principale du jugement dernier selon Daniel. La période précédente, surtout avec le deuxième poisson aura créé une terrible confusion dans les esprits entre le bien et le mal. On peut même dire que le bien serra perçut comme mal et le mal sera présenté comme étant le bien. Une confusion des esprits, et même une inversion des valeurs. Avant d’entrée dans l’ère du Verseau, il sera nécessaire de remettre les valeurs à leurs places et de dire aux gens ce qui est bien et mal. l’importance du jugement dernier se trouve là. Ca sera l’acte fondateur de l’ère qui arrive.

Ezéchiel, ne parle que de la résurrection des morts dans ce passage de son livre :

La main de l’Eternel fut sur moi, et l’Eternel me transporta en esprit, et me déposa dans le milieu d’une vallée remplie d’ossements. Il me fit passer auprès d’eux, tout autour ; et voici, ils étaient fort nombreux, à la surface de la vallée, et ils étaient complètement secs.
Il me dit : Fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre ? Je répondis : Seigneur Eternel, tu le sais. Il me dit : Prophétise sur ces os, et dis-leur : Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel, à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Eternel.

Je prophétisai, selon l’ordre que j’avais reçu. Et comme je prophétisais, il y eut un bruit, et voici, il se fit un mouvement, et les os s’approchèrent les uns des autres. Je regardai, et voici, il leur vint des nerfs, la chair crût, et la peau les couvrit par-dessus ; mais il n’y avait point en eux d’esprit.

Il me dit : Prophétise, et parle à l’esprit ! prophétise, fils de l’homme, et dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu’ils revivent !

Je prophétisai, selon l’ordre qu’il m’avait donné. Et l’esprit entra en eux, et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds : c’était une armée nombreuse, très nombreuse. Il me dit : Fils de l’homme, ces os, c’est toute la maison d’Israël. Voici, ils disent : Nos os sont desséchés, notre espérance est détruite, nous sommes perdus !

Prophétise donc, et dis-leur : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Voici, j’ouvrirai vos sépulcres, je vous ferai sortir de vos sépulcres, ô mon peuple, et je vous ramènerai dans le pays d’Israël. Et vous saurez que je suis l’Eternel, lorsque j’ouvrirai vos sépulcres, et que je vous ferai sortir de vos sépulcres, ô mon peuple ! Je mettrai mon esprit en vous, et vous vivrez ; je vous rétablirai dans votre pays, et vous saurez que moi, l’Eternel, j’ai parlé et agi, dit l’Eternel.” (Ezéchiel, XXXVII, 1-14).

Il prend l’image d’une vallée désertique où les squelettes des morts attendent le jugement dernier.

Les squelettes sortiront de terre. Leurs os se couvriront de nerfs, puis de chair et enfin d’une peau pour revenir à la vie. Revenus d’entre les morts, ils retourneront sur la terre d’Israël pour vivre selon le commandement de Dieu.

Nous assistons à une reconstruction d’un corps humain couche par couche. Des os, en passant les muscles et les nerfs pour se terminer par la peau. Il y a même l’arrivée de l’esprit dans le corps reconstitué, pour lui donner la vie.

b : Dans le Nouveau Testament.

Jésus parle du jugement dernier et uniquement du jugement dernier dans le chapitre XXV de l’évangile de Saint-Mathieu.

Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Et, toutes les nations étant rassemblées devant lui, il séparera les uns d’avec les autres, comme le pasteur sépare les brebis d’avec les boucs. Et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.

Alors le Roi dira à ceux qui sont à sa droite : Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès l’origine du monde. Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; nu, et vous m’avez vêtu ; malade, et vous m’avez visité ; en prison, et vous êtes venus à moi. Les justes lui répondront : Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, et vous avons-nous donné à manger ; avoir soif, et vous avons-nous donné à boire ? Quand vous avons-nous vu étranger, et vous avons-nous recueilli ; nu, et vous avons-nous vêtu ? Quand vous avons-nous vu malade ou en prison, et sommes-nous venus à vous ? Et le Roi leur répondra : En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.

S’adressant ensuite à ceux qui seront à sa gauche, il dira : Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et ses anges. Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli ; nu, et vous ne m’avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité. Alors eux aussi lui diront : Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim ou soif, ou être étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne vous avons-nous pas assisté ? Et il leur répondra : En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. Et ceux-ci s’en iront à l’éternel supplice, et les justes à la vie éternelle. ” (Mathieu, XXV : 31-46)

Après avoir vaincu l’Antéchrist, Jésus jugera les hommes entre ceux qui auront pactisé avec le Diable et ceux qui auront soutenu le Christ. Il utilise une métaphore animale très intéressante : les hommes de Dieu seront des “brebis”, alors que ceux qui auront soutenu le diable seront des “boucs”. Deux animaux appartenant à la symbolique de l’ère du Bélier. L’un positif, la brebis, l’autre négatif, le bouc.

Dans une autre métaphore très politique, le Christ place à droite ceux qui auront soutenu le camp de Dieu, et à gauche ceux ayant soutenu le Diable. Traditionnellement, dans la politique française, la droite correspond aux idées royaliste et catholique, alors que la gauche à la république et au libéralisme. On peut en déduire que les idées de droite sont positives et celles de gauche sont négatives.

Nous avions vu dans le précédent article que le Christ correspondait au premier poisson, alors que l’Antéchrist était le deuxième poisson. Le premier poisson domina la première moitié de l’ère du Poisson, alors que l’Antéchrist domina la deuxième partie. A la fin de l’ère, le Christ détruit l’Antéchrist et assure sa domination pour l’ère suivante. Le Verseau n’étant pas un signe double, il ne peut y avoir qu’un seul maître, qu’un seul symbole qui domine. C’est la fonction du jugement dernier. Éliminer les partisans du Diable et assurer la domination sans partage du Christ. Mais c’est un Christ différent de celui de l’ère précédente. Il n’est plus Poisson, mais Verseau.

Ce qui est intéressant entre le Poisson et le Verseau, c’est qu’ils ont un point commun : l’eau. Certes, le Verseau n’est pas un signe d’eau, mais un signe d’air. Toutefois, la symbolique de l’eau n’est pas totalement absente du Verseau.

Voici comment l’astrologue romain Manilius présente le signe du Verseau.

Ce jeune homme qui, de son urne inclinée, fait couler une fontaine intarissable, le verseau donne des inclinations analogues à son
occupation.

On découvre alors des veines d’eau cachées sous terre, on les convertit en ruisseaux apparents, on les dénature en les faisant jaillir
jusqu’aux astres ; le luxe affronte la mer, à laquelle il assigne de nouvelles limites ; il creuse des lacs et des fleuves factices ; il fait couler
sur le toit des maisons des ruisseaux dont la source est lointaine.

On doit à ce signe une infinité d’arts qui ont l’eau pour agent.

Il produit aussi ces rares génies qui pénètrent la sphère céleste, en expliquent les mouvements, en annoncent les variations, et les
réduisent à des périodes déterminées.

Ceux qui naissent sous ce signe ont un caractère doux, des moeurs faciles, une âme noble ; ils dépensent volontiers ; ils ne connaissent jamais ni la disette, ni la trop grande abondance : telles sont aussi les propriétés de l’urne du verseau.

Je ne parlerais pas de Ganymède, l’échanson des dieux qui correspond à la représentation actuelle du signe. Le sujet sera évoqué dans le prochain article sur les ères astrologiques dans la mythologie grecque. Ganymède verse de l’eau avec une urne. De l’eau ou un autre liquide, comme le montre la représentation du Verseau dans l’épopée de Gilgamesh.

Le signe du Verseau apparaît dans l’épopée sous la forme de la tavernière Siduri dont la boutique est installée sur une plage.

« Sur la plage marine était installée

La Tavernière Siduri.

Elle demeurait (…)

(…)

On lui avait fait un tréteau-à-jarres,

On lui avait fait une cuve-à-bière. »

(Jean Bottéro, l’épopée de Gilgamesh, tablette X, I, 1-3, p. 165).

La tavernière Siduri ne sert pas de l’eau à ses clients, mais de la bière. La bière, c’est de l’alcool et l’alcool crée l’ivresse et agit sur l’âme de ceux qui la consomme. C’est pour cela que le Verseau n’est pas un signe d’eau, mais un signe d’air. C’est une nuance importante à comprendre.

C’est dans l’Apocalypse de Saint-Jean que nous trouvons associés ensemble la résurrection des morts et le jugement dernier. Nous avons d’ailleurs deux résurrections des morts et donc deux jugements derniers à deux périodes distinctes.

Puis je vis, des trônes, où s’assirent des personnes à qui le pouvoir de juger fut donné, et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et ceux qui n’avaient point adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu sa marque sur leur front et sur leur main. Ils eurent la vie, et régnèrent avec le Christ pendant les mille ans. Mais les autres morts n’eurent point la vie, jusqu’à ce que les mille ans fussent écoulés. — C’est la première résurrection ! — Heureux et saint celui qui a part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; ils seront prêtres de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans.” (Apocalypse, XX : 4-6)

La première aura lieu au début du millénium.

Ils eurent la vie, et régnèrent avec le Christ pendant les mille ans. Mais les autres morts n’eurent point la vie, jusqu’à ce que les mille ans fussent écoulés. — C’est la première résurrection — Heureux et saint celui qui a part à la première résurrection !” (Apocalypse, XX : 4-5).

Deux catégories d’hommes connaîtront la vie éternelle. Ceux qui ne seront pas marqués par le sceau de la bête et ceux qui auront été tué par le diable lors de la fin des temps.

je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et ceux qui n’avaient point adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu sa marque sur leur front et sur leur main”.“» (Apocalypse, XX : 4).

Pour les chanceux qui pourront revenir à la vie, ils formeront les prêtres autour du nouveau Christ.

La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; ils seront prêtres de Dieu et du Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans.“” (Apocalypse, XX : 6).

La deuxième résurrection arrivera à la fin des mille ans de paix.

“Puis je vis un grand trône éclatant de lumière et Celui qui était assis dessus : devant sa face la terre et le ciel s’enfuirent et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, grands et petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts ; on ouvrit encore un autre livre, qui est le livre de la vie ; et les morts furent jugés, d’après ce qui était écrit dans ces livres, selon leurs oeuvres. La mer rendit ses morts ; la Mort et l’Enfer rendirent les leurs ; et ils furent jugés chacun selon ses oeuvres. Puis la Mort et l’Enfer furent jetés dans l’étang de feu : — c’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de la vie fut jeté dans l’étang de feu.” (Apocalypse, XX : 11-15).

Elle commencera par le jugement dernier.

Et je vis les morts, grands et petits, debout devant le trône. Des livres furent ouverts ; on ouvrit encore un autre livre, qui est le livre de la vie ; et les morts furent jugés, d’après ce qui était écrit dans ces livres, selon leurs oeuvres. La mer rendit ses morts ; la Mort et l’Enfer rendirent les leurs ; et ils furent jugés chacun selon ses oeuvres.” (Apocalypse, XX : 11-15).

Le grand livre de la vie sera ouvert. Ceux dont le nom sera inscrit dedans pourront revenir à la vie.

Puis la Mort et l’Enfer furent jetés dans l’étang de feu : — c’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de la vie fut jeté dans l’étang de feu.” (Apocalypse, XX : 11-15).

Ceux qui auront eu des comportements indigne, seront jeté éternellement dans les feux de l’enfer.

Le Jugement Dernier est d’ailleurs évoqué dans le Credo :

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ; et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen.”

2 : L’aigle.

Il est difficile, de pouvoir deviner quelle sera le symbole qui représentera l’ère du Verseau. Des indices peuvent nous aider, mais il ne s’agit là que d’hypothèse. L’aigle pourrait constituer un bon symbole pour cette ère astrologique. Nous retrouvons l’aigle dans plusieurs endroits de l’Apocalypse.

Dans le chapitre XII, une femme donne naissance à un petit garçon.

Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l’enfantement.

Un autre signe parut encore dans le ciel : tout à coup on vit un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes, sept diadèmes ; de sa queue, il entraînait le tiers des étoiles du ciel, et il les jeta sur la terre.

Puis le dragon se dressa devant la femme qui allait enfanter afin de dévorer son enfant, dès qu’elle l’aurait mis au monde. Or, elle donna le jour à un enfant mâle, qui doit gouverner toutes les nations avec un sceptre de fer ; et son enfant fût enlevé auprès de Dieu et auprès de son trône, et la femme s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé une retraite, afin qu’elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours.

Et il y eut un combat dans le ciel : Michel et ses anges combattaient contre le dragon ; et le dragon et ses anges combattaient ; mais ils ne purent vaincre, et leur place même ne se trouva plus dans le ciel. Et il fût précipité, le grand dragon, le serpent ancien, celui qui est appelé le diable et Satan, le séducteur de toute la terre, il fût précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait : ” Maintenant le salut, la puissance et l’empire sont à notre Dieu, et l’autorité à son Christ ; car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accuse jour et nuit devant notre Dieu. Eux aussi l’ont vaincu par le sang de l’Agneau et par la parole à laquelle ils ont rendu témoignage, et ils ont méprisé leur vie jusqu’à mourir. C’est pourquoi, réjouissez-vous, cieux, et vous qui y demeurez ! Malheur à la terre et à la mer ! car le diable est descendu vers vous, avec une grande fureur, sachant qu’il ne lui reste que peu de temps. “

Quand le dragon se vit précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant mâle. Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent. Alors le serpent lança de sa gueule, après la femme, de l’eau comme un fleuve, afin de la faire entraîner par le fleuve. Mais la terre vint au secours de la femme ; elle ouvrit son sein et engloutit le fleuve que le dragon avait jeté de sa gueule. Et le dragon fût rempli de fureur contre la femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus. Et il s’arrêta sur le sable de la mer.” (Apocalypse, XII : 1-18).

La femme reprend un certain nombre de symboles astrologique, Soleil, Lune, douze étoiles qui font penser aux douze signes du zodiaque. Elle donne naissance à un homme qui dirigera les Nations avec son sceptre de fer. C’est sans doute le futur Grand Monarque.

La femme et son enfant vont devoir affronter le Diable.

Lors de l’affrontement, la femme porte des ailes d’aigle pour s’enfuir dans le désert.

Le Diable va utiliser de l’eau pour tenter d’engloutir la mère et son enfant. La représentation chrétienne du Verseau montre un homme qui verse une urne remplie d’eau.

Cela ressemble curieusement à la bataille qui devra opposer le Christ et l’Antéchrist à la fin de l’ère du Poisson.

Puis l’aigle revient annoncer trois malheurs, lors de la quatrième trompette :

Et le quatrième ange sonna de la trompette ; et le tiers du soleil fut frappé, ainsi que le tiers de la lune et le tiers des étoiles, afin que le tiers de ces astres fût obscurci, et que le jour perdit un tiers de sa clarté et la nuit de même. Puis je vis, et j’entendis un aigle qui volait par le milieu du ciel, disant d’une voix forte : “Malheur !

Malheur ! Malheur à ceux qui habitent sur la terre, à cause du son des trois autres trompettes dont les trois anges vont sonner !”
(Apocalypse, VIII : 12-13).

L’aigle qui annonce les trois malheurs, c’est le Grand Monarque lui-même.

L’aigle est le roi des animaux, dans le ciel, alors que le lion est le roi des animaux sur terre. Ce sont justement ces deux symboles qui semblent devoir être choisi comme image de l’ère du Verseau. Leurs complémentarités sont d’ailleurs très étonnantes.

Zeus prend parfois l’apparence d’un animal, pour séduire les humains. Nous verrons cela lorsque je traiterais des ères astrologiques dans la mythologie grecque, car souvent, cet animal a une signification astrologique selon la période où il se produit. Pour l’ère du Taureau, il devint un taureau afin de coucher avec Europe. Pour celle du Verseau, il devient un aigle pour séduire Ganymède. Ganymède est la représentation du Verseau chez les Grecs, il est donc logique d’imaginer que l’aigle devient aussi, l’un des symboles de cette période astrologique.

L’enlèvement de Ganymède, Mosaïque romaine au musée de Vienne.
Statuette de Ganymède, exposée au musée paléo-chrétien de Carthage

B. Le Lion.

Le Lion est le symbole secondaire de l’ère du Verseau.

Comme nous l’avons déjà vu, le chapitre XXV de l’évangile de Saint-Mathieu, concernant le Jugement Dernier parle d’un roi “fils de l’homme qui viendra dans sa gloire“. C’est un roi qui jugera les hommes.

Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Et, toutes les nations étant rassemblées devant lui, il séparera les uns d’avec les autres, comme le pasteur sépare les brebis d’avec les boucs. Et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.

Alors le Roi dira à ceux qui sont à sa droite : Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès l’origine du monde. Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; nu, et vous m’avez vêtu ; malade, et vous m’avez visité ; en prison, et vous êtes venus à moi. Les justes lui répondront : Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, et vous avons-nous donné à manger ; avoir soif, et vous avons-nous donné à boire ? Quand vous avons-nous vu étranger, et vous avons-nous recueilli ; nu, et vous avons-nous vêtu ? Quand vous avons-nous vu malade ou en prison, et sommes-nous venus à vous ? Et le Roi leur répondra : En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.

S’adressant ensuite à ceux qui seront à sa gauche, il dira : Retirez-vous de moi, maudits, allez au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et ses anges. Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli ; nu, et vous ne m’avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité. Alors eux aussi lui diront : Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim ou soif, ou être étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne vous avons-nous pas assisté ? Et il leur répondra : En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. Et ceux-ci s’en iront à l’éternel supplice, et les justes à la vie éternelle. ” (Mathieu, XXV : 31-46).

1 : Le trône du roi Salomon.

Le lion est un symbole royale. D’ailleurs le roi Salomon fera installer douze statues de lion autour de son trône.

Le roi fit un grand trône d’ivoire et le revêtit d’or pur. Ce trône avait six degrés, et la partie supérieure du trône était arrondie par derrière ; il y avait des bras de chaque côté du siège ; deux lions se tenaient près des bras, et douze lions se tenaient là, sur les six degrés, six de chaque côté. Il ne s’est rien fait de pareil dans aucun royaume.” (1 Roi, X : 18-20)

La scène a d’ailleurs fait l’objet de plusieurs représentations graphiques.

Dont la plus célèbre est celle de la cathédrale de Strasbourg. Elle est dite celle des “lionceaux du trône de Salomon“. Une sublime représentation au-dessus de la porte principale. On découvre les “lionceaux” de chaque côté du trône du roi Salomon sur les marches d’un escalier.

Cela montre l’importance du modèle des Rois d’Israël pour la monarchie française et pour le catholicisme. Les rois de France se considérant comme les continuateurs des rois d’Israël. Les représentations graphiques sur les cathédrales du Moyen-âge le montrent. Ce modèle reviendra sur le devant de la scène sous le Verseau par l’intermédiaire d’un roi français à la fin des temps. Le livre d’Eric Nelson, “la république des hébreux” montre qu’à partir de la Renaissance et de la Révolution anglaise tous le combat fut de combattre le principe monarchique en expliquant que l’Ancien Testament considérait le roi comme diabolique et que Yahvé voulait en réalité fonder une république en Israël. Une relecture tendancieuse de l’Ancien Testament, inspiré de certains rabbins à la lecture du Talmud, servi de justification pour provoquer la chute des rois en Europe. On découvre que cette influence s’exerça sur des auteurs comme John Milton, Thomas Hobbes, John Locke ou Baruch Spinoza. Le livre édité pour la première fois en anglais en 2010, ne fut traduit et publié en français, qu’en septembre 2022. La lecture catholique de l’Ancien Testament est radicalement différente et à permis la construction d’un édifice politique qui dura plusieurs siècles. Un édifice qui fut détruit en 1789 et qui sera reconstruit sous le signe du Verseau.

2 : Le lion de Juda.

Nous avons également le Lion de Juda lors des bénédictions de Jacob à ses douze fils qui deviendront les douze tribus d’Israël. Douze tribus dont la signification est très astrologique.

Le Lion de Juda sur une céramique de l’école Bezalel.

Jacob appela ses fils et leur dit : ” Rassemblez-vous, et je vous annoncerai ce qui vous arrivera à la fin des jours.

Rassemblez-vous et écoutez, fils de Jacob ; écoutez Israël, votre père.

RUBEN, toi, mon premier-né, ma force, et le premier fruit de ma vigueur, supérieur en dignité et supérieur en puissance, tu as bouillonné comme l’eau ; tu n’auras pas la prééminence ! Car tu es monté sur la couche de ton père, et tu as souillé ma couche en y montant !

SIMÉON et LÉVI sont frères ; leurs glaives sont des instruments de violence. Que mon âme n’entre point dans leur conseil ! Que mon âme ne s’unisse point à leur assemblée ! Car, dans leur colère, ils ont égorgé des hommes, et, dans leur emportement, ils ont coupé les jarrets des taureaux. Maudite soit leur colère, car elle a été violente, et leur fureur, car elle a été cruelle ! Je les diviserai en Jacob, et je les disperserai en Israël.

Toi, JUDA, tes frères te loueront ; ta main sera sur le cou de tes ennemis ; les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu es remonté du carnage, mon fils ! Il a ployé les genoux, il s’est couché comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever ? Le sceptre ne s’éloignera point de Juda, ni le bâton de commandement d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne Schiloh ; c’est à lui que les peuples obéiront. Il attache à la vigne son ânon, au cep le petit de son ânesse ; il lave son vêtement dans le vin, son manteau dans le sang de la grappe. Il a les yeux rouges de vin, et les dents blanches de lait.” (Genèse, XLIX : 1-12).

Le lion de Juda, c’est Jésus, mais également le futur Grand Monarque, le messie guerrier de la fin des temps. Il est dit que le lion portera un sceptre et le bâton de commandement. Le Grand Monarque est appelé “Schiloh”. Les peuples lui obéiront. Nous sommes en plein dans la symbolique du signe astrologique du lion.

Notons, qu’en 1950, la ville de Jérusalem à créer un blason sur lequel se trouvait le lion de Juda. En effet, selon la tradition chrétienne comme Juive, un roi doit venir à Jérusalem se faire sacrer roi d’Israël. Cela marque l’attente messianique du peuple juif. C’est lui qui doit autoriser le retour des Juifs en terre sainte. Auparavant le futur roi aura été reconnu comme roi de France et d’Italie, empereur d’occident en Allemagne et convertira les Juifs au christianisme. C’est pour moi, c’est ce qui marquera l’entrée dans l’ère du Verseau, comme la naissance du Christ fut celle de l’ère du Poisson.

Le Lion de Juda comme emblème de la mairie de Jérusalem.

3 : Le griffon.

Enfin, il faut dire quelques mots sur le griffon, un animal mythique qui fait la synthèse entre l’aigle et le lion. C’est une figure traditionnelle de l’astrologie de créer une figure qui reprend les éléments des deux signes qui s’opposent dans un axe astrologique. Pour l’axe Verseau-Lion, c’est le griffon.

Griffon : chimère antique, dessinée dans une mosaïque dans la cripte de la cathédrale de Bitonto en Italie.

Dans son “livre des êtres imaginaires” Jorge Luis Borges, donne la définition suivante du “Griffon” aux pages 119-120.

Hérodote, en racontant leur guerre continuelle avec les Arimaspes, nomme les Griffons, des monstres ailés ; Pline est presque aussi imprécis, quand il parle des longues oreilles et du bec courbe de ces “oiseaux fabuleux” (x, 70). peut-être la description la plus détaillée est-elle du problématique sir John Mandeville, au chapitre LXXXV de ses célèbres Voyages :

De cette terre (Turquie) les hommes iront à la terre de Bactriane, où il y a des hommes méchants et rusés, et en cette terre il y a des arbres qui donnent de la laine, comme s’ils étaient des moutons, avec laquelle ils font de la toile. En cette terre, il y a des ypotains (hippopotames) qui quelquefois résident en la terre, quelquefois en l’eau, et sont moitié homme et moitié cheval, et s’alimentent seulement d’hommes, quand ils en trouvent. En cette terre, il y a beaucoup de Griffons, plus qu’en d’autres lieux, et certains disent qu’ils ont le devant du corps d’aigle, et le derrière de lion, et telle est la vérité, car ainsi, ils sont faits ; mais le Griffon a le corps plus grand que huit lions et il est plus robuste que cent aigles. Car sans doute, il emmènera en volant vers son nid un cheval avec le cavalier, ou deux bœufs attelés quand ils vont labourer, car il a de grands ongles aux pieds, de la taille de corps de bœufs, et avec ceux-ci, on fait des coupes pour boire, et, avec les côtes, des arcs pour tirer.

A Madagascar, un autre voyageur célèbre, Marco Polo, entendit parler du rock et au début, il comprit qu’il s’agissait de l’uccello grifone, l’oiseau Griffon “Million, CLXVIII).

Au Mouen-Age, la symbolique du Griffon est contradictoire. Un bestiaire italien dit qu’il signifie le démon ; en général, c’est l’emblème du Christ, et ainsi l’explique Isidore de Séville dans ses Etymologies : “Christ est lion parce qu’il règne et a la force ; aigle, parce qu’après la résurrection, il monte au ciel.”” (Jorge Luis Borges, Le livre des êtres imaginaires, L’imaginaire Gallimard, p. 119-120).

La figure du griffon associé au Grand Monarque apparaît dans le quatrain X-86 de Nostradamus. Il dit que le Grand Monarque dominera l’Europe comme un griffon, succédant au titre d’Empereur romain d’Occident. Notons qu’il sera accompagné par les Russes (ceux d’Aquilon). Ce qui n’est pas sans importance dans le contexte de la guerre en Ukraine.

X-86.

Comme un gryphon viendra le Roy d’Europe,

Accompagné de ceux d’Aquilon,

De rouges & blancs conduira grand troupe,

Et iront contre le Roy de Babylon.

Le Grand Monarque qui aura été sacré Empereur d’Europe à Aix-la-Chapelle (« viendra le Roy d’Europe ») foncera sur sa proie comme un aigle (« Comme un gryphon »). Il sera accompagné par les Russes (« Accompagné de ceux d’Aquilon »). Leurs armées seront composées des « rouges » et des « blancs » (« De rouges & blancs conduira grand troupe »). Ils iront tous contre le roi de Babylone (« Et iront contre le Roy de Babylon »).

II : Le sacrifice du Poisson (2259-2378).

Quant au sacrifice du Poisson, je n’en dirais que quelques mots, car il se produira dans très longtemps.

Trois conjonctions auront lieu en Poisson au vingt-troisième et vingt quatrième siècle :

  • Le 3 février 2259.
  • Le 27 avril 2318.
  • Le 18 février 2378.
Carte du Ciel, 3 février 2259, 3 h 53, Paris (FRANCE).
Carte du Ciel, 27 avril 2318, 7 h 33, Paris (FRANCE).
Carte du Ciel, 18 février 2378, 23 h 56, Paris (FRANCE).

Je suis dans l’incapacité de dire sous quelle forme aura lieu le sacrifice du Poisson. Je laisse cette tâche aux générations du futur.

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