Macron et la bête de l’Apocalypse.

Lors d’un interview au journal “Financial time” donné le 16 avril 2020, Emmanuel Macron annonce que la bête de l’événement est arrivée. L’instant est passé presque inaperçu, car il fut tenu devant un média étranger. Une technique bien connue pour les hommes politiques français. Faire passer certaines vérités par l’intermédiaire des médias anglo-saxons.

Que c’est-il passé très exactement ?

La journaliste du Financial time pose une question concernant le corona-virus. “Avez-vous imaginé être un jour dans une situation pareille ? Qu’a-t-elle changé pour vous ?

Emmanuel Macron répond alors :

Je n’ai rien imaginé, car je m’en suis toujours remis au destin. Et au fond, c’est la chose la plus simple à faire. Et ensuite, il faut être disponible pour le destin. Et donc je suis dans un état de disponibilité pour agir.

Beaucoup d’hommes politiques sont persuadés d’avoir un “destin”. Ce fut le cas de Nicolas Sarkozy en se rasant ou même, le fait est méconnu du grand public, un François Hollande… Oui, oui vous avez bien lu, même François Hollande, Flamby était persuadé qu’il avait un destin. Il le dit dans le livre “Un président ne devrait pas dire ça“. Dans un passage important François Hollande, parle de la conviction d’Emmanuel Macron dans son destin politique. j’ai cité l’extrait dans la deuxième version de “Nostradamus et la fin des temps“.

« Les codes, Macron met un point d’honneur à les ignorer. Pour accomplir ce qu’il imagine être son destin, il est prêt à le forcer. Quitte à renier sa famille politique. Jusqu’à tuer le père. » (Davet et Lhomme, un président ne devrait pas dire ça…, IV les autres, 5 la créature).

Bref, un destin fixé par Dieu ? Ou par le Diable ? Nous savons par les exemples historiques que Dieu aime prendre des gens modeste et pauvre pour les faire monter au plus haut (par exemple Le roi David ou Sainte-Jeanne d’Arc… Tous deux, de simples bergers). Ce qui n’est pas le cas d’Emmanuel Macron. On imagine Dieu choisissant un banquier de chez Rothschild pour accomplir son œuvre.

Ensuite, le président de la République poursuit :

Je crois que notre génération doit savoir que la bête de l’événement est là, et elle arrive. Qu’ils s’agissent de terrorisme, de pandémie et d’autres chocs, il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle a de profondément inattendus, implacable. Il faut le faire en restant conforme a ses principes, en étant disponible à l’événement pour qu’advienne quelques choses de nouveau.”

La bête de l’événement ? Une étrange expression. Il dit qu’elle arrive et qu’elle agit par l’intermédiaire du terrorisme, du corona-virus et d’autres choc qui vont arriver. Il dit vouloir là combattre (on peut en douter).

Il s’agit de toute évidence de la bête de l’Apocalypse. En réalité, il existe trois bêtes annoncées par Saint-Jean. Voici un extrait de mon livre “L’Apocalypse de Saint-Jean et la fin des temps, volume 1“.

Section 2 : Les trois bêtes de l’Apocalypse.

Décrivons de manières succinctes les trois bêtes dans l’ordre inverse de leurs d’apparitions. Pourquoi l’ordre inverse ? Il semblerait que l’auteur de l’Apocalypse les ait décrites dans une chronologie inversée par rapport à leurs venues sur terre.


§1 : La bête écarlate et la prostituée.


« Puis l’un des sept anges qui portaient les sept coupes vint me parler en ces termes : ” Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux, avec laquelle les rois de la terre se sont souillés, et qui a enivré les habitants de la terre du vin de son impudicité. ” Et il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, et ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate ; et richement parée d’or, de pierres précieuses et de perles ; elle tenait à la main une coupe d’or, remplie d’abominations et des souillures de sa prostitution. Sur son front était un nom, nom mystérieux : ” Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. ” Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des martyrs de Jésus ; et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement. » (Apocalypse, XVII : 1-6).

La bête écarlate est surmontée d’une femme habillée de rouge. La dame s’appelle « Babylone la grande ». La bête comporte sept têtes et dix cornes.

« Et l’ange me dit : ” Pourquoi t’étonner ? Moi je vais te dire le mystère de la femme et de la bête qui la porte, et qui a les sept têtes et les dix cornes. La bête que tu as vue était et n’est plus ; elle doit remonter de l’abîme, puis s’en aller à la perdition. Et les habitants de la terre, dont le nom n’est pas écrit dès la fondation du monde dans le livre de la vie, seront étonnés en voyant la bête, parce qu’elle était, qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra. (…) Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois : Les cinq premiers sont tombés, l’un subsiste, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps. Et la bête qui était et qui n’est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s’en va à la perdition. Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n’ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête. Ceux-ci ont un seul et même dessein, et ils mettent au service de la bête leur puissance et leur autorité. Ils feront la guerre à l’Agneau, mais l’Agneau les vaincra, parce qu’il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois, et ceux qui l’accompagnent sont les appelés, les élus et les fidèles. ” Et il me dit : ” Les eaux que tu as vues, au lieu où la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations et des langues. Et les dix cornes que tu as vues sur la bête haïront elles-mêmes la prostituée ; elles la rendront désolée et nue ; elles mangeront ses chairs et la consumeront par le feu. Car Dieu leur a mis au coeur d’exécuter son dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. Et la femme que tu as vue, c’est la grande cité qui a la royauté sur les rois de la terre. ” » (Apocalypse, XVII : 7-18).

La femme, c’est le communisme soviétique. C’est le retour de Babylone sur terre, après la chute de Nabuchodonosor.
La bête est installée à Rome (les sept montagnes). Les sept rois, ce sont les sept derniers papes de la fin des temps. Les dix cornes, ce sont dix hommes qui recevront un pouvoir de la bête pour une durée très courte (une heure nous dit le texte).

« Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande puissance ; et la terre fut illuminée de sa gloire. Il cria d’une voix forte, disant : ” Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un séjour de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau immonde et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, que les rois de la terre se sont souillés avec elle, et que les marchands de la terre se sont enrichis par l’excès de son luxe. ” » (Apocalypse, XVIII : 1-3).

La femme « Babylone » est tuée par la bête, depuis le Vatican. C’est la chute du communisme soviétique en 1991. Le vainqueur, c’est le Pape (Jean-Paul II).
Il semblerait que cette bête joue un rôle dans la chute de l’Union européenne.

« Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l’enfantement. » (Apocalypse, XII : 1-2).

Une femme porte une couronne de douze étoiles. Les douze étoiles du drapeau européen.

« Un autre signe parut encore dans le ciel : tout à coup, on vit un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes, sept diadèmes ; de sa queue, il entraînait le tiers des étoiles du ciel, et il les jeta sur la terre. Puis le dragon se dressa devant la femme qui allait enfanter afin de dévorer son enfant, dès qu’elle l’aurait mis au monde. » (Apocalypse, XII : 3-4).

La bête écarlate, appelé ici le dragon rouge, fait tomber le tiers des étoiles de l’Union européenne avec sa queue. C’est l’annonce de la chute de l’institution européenne (sans doute le départ du tiers des membres).

Un changement est intervenu dans l’apparence du monstre. Les sept têtes sont désormais dotées de sept diadèmes. Cela signifie que les sept souverains pontifes auront exercé le pouvoir au moment de l’écroulement de la construction européenne. Cela peut également avoir lieu durant leur règne.

Enfin, la bête rouge tente de tuer l’enfant et sa mère.

« Or, elle donna le jour à un enfant mâle, qui doit gouverner toutes les nations avec un sceptre de fer ; et son enfant fût enlevé auprès de Dieu et auprès de son trône, et la femme s’enfuit au désert, où Dieu lui avait préparé une retraite (…) Quand le dragon se vit précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant mâle. (…) Alors le serpent lança de sa gueule, après la femme, de l’eau comme un fleuve, afin de la faire entraîner par le fleuve. Mais la terre vint au secours de la femme ; elle ouvrit son sein et engloutit le fleuve que le dragon avait jeté de sa gueule. Et le dragon fût rempli de fureur contre la femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus. Et il s’arrêta sur le sable de la mer. » (Apocalypse, XII : 5-6 ; 13 ; 15-18).

Après avoir échappé à la persécution du dragon, elle s’installe sur une plage de sable marin. Je ne désire pas entrer dans le détail de ce moment très important de l’oeuvre de Saint-Jean. Cela fera l’objet du deuxième volume de mon étude. L’enfant, c’est le Grand Monarque duquel naîtra une nouvelle religion. L’eau qui tente d’engloutir sa mère, ce sont les peuples révolutionnaires, alors que le sable de la mer, c’est le peuple juif. Je n’en dirais pas plus pour l’instant.
Nous devons toutefois indiquer dès maintenant que la femme écarlate et la vierge représentent deux archétypes féminins de grande importance : la déesse-mère protectrice et la femme folle (la sorcière, la marâtre, la prostituée).

§2 : La bête de la terre.

« Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. Elle exerçait toute la puissance de la première bête en sa présence, et elle amenait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la plaie mortelle avait été guérie. Elle opérait aussi de grands prodiges, jusqu’à faire descendre le feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes, et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, persuadant aux habitants de la terre de dresser une image à la bête qui porte la blessure de l’épée et qui a repris vie. Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, de façon à la faire parler et à faire tuer tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête. Elle fit qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, on mit une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la bête ou le nombre de son nom. C’est ici la sagesse ! Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête ; car c’est un nombre d’homme et ce nombre est six cent soixante-six. » (Apocalypse, XIII : 11-18).

La bête de la terre comporte deux cornes. La première corne représente le monde médiatique. La deuxième corne, le pouvoir de l’argent et de la banque. L’une comme l’autre a pour mission d’aider la troisième bête qui doit venir ultérieurement. Elle est là pour préparer le chemin de la bête de la mer.
Son nombre est le six cent soixante-six. C’est un nombre d’homme30.

§3 : La bête de la mer.

« Puis je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis ressemblait à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, son trône et une grande autorité. Une de ses têtes paraissait blessée à mort ; mais sa plaie mortelle fût guérie, et toute la terre, saisie d’admiration, suivit la bête, et l’on adora le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête, et l’on adora la bête, en disant : ” Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? ” Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, son tabernacle et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre ; et il lui fût donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau immolé, dès la fondation du monde. » (Apocalypse, XIII : 1-8).

La bête de la mer est dotée de sept têtes et dix cornes. Ce sont les cornes qui portent les couronnes. Cela veut dire qu’au moment de l’avènement de ce monstre, ce seront les dix rois qui seront au pouvoir.

La bête est une sorte de chimère composée d’un léopard, d’un ours et d’un lion.

Une de ses sept têtes fut blessée mortellement, mais elle parvint à être guéri. La tête blessée, c’est le pape Jean-Paul II, survivant de l’attentat de la place Saint-Pierre de Rome, le 13 mai 1981.