Les brigades corona-virus : “impies-coureurs” de la République.

Avec la loi de prolongation des pleins pouvoirs au Maréchal Macron, nous avons appris la mise en place de brigade corona-virus dont seul la république à le secret. Des milliers d’agents seront chargé de pourchasser les français prétendument atteint du virus. Cela me rappelle les “impies-coureurs” annoncée par Marie-Julie Jahenny. Nous vivons des temps eschatologique.

La Sainte-Vierge est triste. Elle dit :

Mes enfants, depuis bien longtemps mon coeur souffre.

– Ah ! Bonne mère, comment pouvez-vous tant souffrir ?

– Parce que je lève les yeux au ciel et que j’y vois l’heure fatale qui n’est plus qu’à un point de son accomplissement.

– Plus tôt, ce sera, plus tôt, nous serons délivrés.

– Mes enfants, ce qu’il y aura de plus douloureux dans le triste passage de la Justice de mon Fils, ce sera de voir l’apostasie des chrétiens en présence des impies-coureurs ; mais cette apostasie ne sera pas le fait de tous les chrétiens.

– Je ne comprends pas ce mot.

– Mon serviteur le comprendra. Les impies-coureurs sont déjà en pleine liberté. Ils feront régner leur pouvoir d’une manière qui fera frémir. Ces faux christs ne tarderont pas à parcourir les villes, les bourgades et les campagnes, toutes les contrées enfin…

– Parlez, ma très sainte Mère, votre serviteur écoute. Mais n’allez pas trop vite afin que je saisisse bien vos paroles.

– Mes enfants, voilà donc ces faux christs. Laissez-moi vous en faire la peinture, mon divin Fils le veut.

Les impies-coureurs, enfants de Satan, porteront des Croix véritables qui auront à souffrir de la méchanceté de ces cœurs impies. Et, avec ces Croix, un instrument barbare, instrument de mort. Ils diront aux chrétiens : Voilà la Croix. Signez de votre sang que vous êtes de notre parti, reniez votre foi et votre baptême.

Les croix seront déposées à terre et celui qui refusera d’obéir sera presque sûr de périr. Voilà le plus grand des crimes.

Ceci sera comploté en secret. Je le dévoile pour que vous ne soyez pas surpris. Si mes enfants sont fermes sur leur foi, dans leur réponse, cette parole sera capable de rendre doux le coeur de l’impie-coureur.(21 janvier 1878).

Les croix que porteront les “impies-coureurs” fait penser à la croix rouge médicale.

Chers amis de Dieu, ceci se fera vite et partout, sans exception. Quand cette loi sera partout dans son libre accomplissement, le gouvernement impie cherchera et trouvera des surveillants, selon sa manière, et tous du même avis et de son côté.

Non seulement les enfants seront surveillés, mais aucune famille n’aura droit à la moindre réclamation en cas de nécessité ou d’impossibilité. Plus rien ne sera compris de ces hommes de loi, plus rien ne les touchera, aucun sort malheureux.

Tout passera par leurs volontés. Le petit monde sera bien exposé à perdre, sur terre, tout ce qui lui sera nécessaire. Ce sera la ruine pour beaucoup de familles. Si, par permission divine, un père ou une mère tombent malades, on sera entendu à ne pas le garder, à moins de comparaître devant les tribunaux.

Les tribunaux de justice seront changés en tribunaux d’injustice. Les juges chrétiens, qui jugent selon les bonnes lois, n’ont plus que peu de temps à occuper leur poste qui est selon la vérité.

Chers amis de Dieu, dès que la France entière sera sous cette loi, il ne faudra qu’une semaine avant la guerre à l’Eglise et au peuple. Je comprends le tout en trois mois avant que n’arrive le grand éclat : ce que j’appellerai la guerre de sang. Ces trois mois seront le prélude, avant la grande entrée en ce qui sera le plus grand malheur que le monde ait connu.

Il y aura sur les épaules du peuple qui sera bien malheureux, d’incontestables fardeaux d’abominations dont il ne pourra se défendre. Il faudra qu’il obéisse.

En chaque lieu et ville de France, les gens de la loi placeront des armées de surveillants : de dix à quinze hommes. De six à huit dans les petites contrées, ou encore moins dans les lieux tout à fait étroits. Tout le peuple devra se soumettre à cette garde ou subir l’emprisonnement et finir sa vie sous les armes tranchantes. Tels seront les grands jours de la liberté !

Cette loi infâme sortira avec un grand nombre d’autres. Personne ne pourra s’y soustraire… Ou bien la mort au fond des prisons !

Dans toutes les maisons religieuses qui n’auront pas encore été livrées à la cruauté des hommes de la loi avant qu’elles ne soient entièrement dévastées et vidées, on viendra les visiter et se rendre compte de tout, jusques dans les coins les plus reculés. Il n’y aura plus, dans toutes ces pauvres maisons, aucune sécurité chez soi.

Après six ou neuf semaines, à peine, de ce régime de fouilles apparentes, le crime s’accomplira sur les petites maisons comme sur les grandes. Il n’y aura plus de maisons religieuses en France : chacune sera sous le toit du firmament…” (20 avril 1882).