Marie-Julie Jahenny, a-t-elle annoncé le corona-virus ?

En relisant “les prophéties de la Fraudais” pour rédiger des articles sur ce blog, j’ai eu la grande surprise de tomber sur ces passages liés a une (ou des) “maladie” (s) que Marie-Julie Jahenny appelle “inconnue” (s).

Le Sacré-Cœur de Jésus dit encore :

Il se lèvera soudain sur la France de grands fléaux et des calamités que rien ne pourra ni arrêter ni amoindrir. Passeront, sur la France, une mortalité innombrable que jamais le monde n’aura vue et des maladies qui seront inconnues. C’est surtout au Centre que cette mortalité lancera son fléau. Elle viendra frapper jusque sur la paroisse qui est la vôtre, mes enfants ; mais ne craignez rien, mon Coeur sera une demeure pour vous protéger.” (15 juin 1882).

Un autre passage où elle parle de “maladies mortelles“.

Mes enfants, bien près de ce lieu où vous resterez paisibles, au commencement de ce grand et dernier orage qui amènera ensuite de beaux jours, vous verrez tomber de bien près des fléaux si grands et si nombreux que vous serez bien angoissés de voir tant souffrir jusqu’autour de vous.

Mes enfants, vous verrez tomber sur le monde des maladies mortelles qui ne laissent pas même le temps de se disposer à paraître devant mon fils.” (30 novembre 1880).

Une maladie mortelle que personne ne pourra soigner. Elle sera responsable d’une terrible calamitée.

Je vois, dans le Soleil que, en approchant de la fin des siècles, partout se multiplieront les visites du Seigneur et de la très Sainte Vierge…

Je vois encore, dans le soleil, une maladie mortelle qui ne sera nullement soulagé par l’art humain. Beaucoup d’ennemis de Dieu en seront frappés ; beaucoup de justes en seront atteints. Cette maladie sera si forte, si étendue, qu’elle sera une véritable calamité. Le soleil ne marque pas l’époque de cette justice.

Je vois que, au printemps, les bourgeons de la vigne, qui sortent si frais et si tendres, paraîtront avoir passé dans le brasier d’un feu dévorant. Les feuilles de la vigne tomberont en poussière, et la grappe ne paraîtra pas. La vigne, pendant quinze mois, portera l’apparence de la mort.” (27 avril 1880).

Une vision de Marie-Julie montre un dialogue entre Satan et Dieu. Satan déclare qu’il va déclencher des révolution et des guerres civiles, alors Dieu frappera le monde par “des pestes, des maladies inconnues“.

Je jetterai une révolte entre les vôtres et les miens, reprend Satan ; je soulèverai tous les rois ; je mettrai une division qui conduira à une guerre civile dans tout l’univers.

De mon côté, continue le Seigneur, j’enverrai ma Justice : des punitions, des miracles, des morts, des fléaux, des pestes, des maladies inconnues” (30 août 1880).

Un dernier passage semble annoncer le corona-virus. Il est question d’une maladie qui touchera la respiration.

Au moment où la rage des impies s’arrêtera pour un court répit, il arrivera une grande maladie, presque subitement. Ce châtiment laissera les morts – ou plutôt les vivants – l’espace de quelques jours, comme étant sans vie ; ils respireront encore sans pouvoir parler, la chair à vif comme après une profonde brûlure. Ce mal, qui se répandra partout, sera un mal qui se loue (contagieux) et qu’on ne pourra arrêter.

Punition du Seigneur afin de ramener plusieurs.” (20 septembre 1880).