La mort d’Elisabeth II et la fin du Royaume-Uni selon Marie-Julie Jahenny.

Après soixante-dix ans de règne, la Reine d’Angleterre vient de nous quitter. Elle est morte, le jour de mon anniversaire et celui de la naissance de la Sainte-Vierge.

Le départ d’Elisabeth II semble devoir annoncer un funeste destin pour le Royaume-Uni. Un royaume qui semble ne pas devoir rester longtemps uni, si l’on en croit Marie-Julie Jahenny.

A cette époque, l’étranger de ce côté (Angleterre ? ) aura trahi son peuple sous l’empire d’une reine : à sa descente du trône, les choses ne se feront pas comme le Seigneur l’exige. (18 mai 1881).” (Prophétie de la Fraudais, p. 170)

La descente du trône d’une Reine fera que la succession ne se passera pas comme Dieu le voudra. Que cela veut-il dire ?

Victoria est morte le 22 janvier 1901, après un très long règne de soixante-trois ans et sept mois. La succession de Victoria, c’est passé sans difficulté. D’ailleurs, le règne d’Edouard VII est presque aussi exceptionnel que celui de sa mère. La vision, qui date de 1881 ne peut pas concerner Victoria.

Une seule autre reine a régné en Angleterre, Elisabeth II. Elle régna de 1952 à 2022. Soixante-dix ans qui marquèrent toute une époque. On a parlé de siècle victorien, pour elle, parleront-nous de siècle Elisabétain ? Pas sûr si l’on en croit Marie-Julie Jahenny. En effet, la vision nous dit que la Reine “aura trahi son peuple“. Il est également possible que la trahison concerne la classe politique britannique ou le nouveau roi Charles III.

Etudions ensuite la vision du 25 août 1882 qui évoque la mort d’une Reine en Angleterre, mais pas seulement. Certains passages recoupent d’ailleurs un autre article que j’ai écrit sur Marie-Julie Jahenny.

Je vous présente le texte en intégralité, telle qu’il est reproduit dans “la prophétie de la Fraudais”

Après que tu as prié, dit la Sainte Vierge, pour cette France surtout, prie encore pour l’Orient1 où la Justice divine va soulever les peuples. Rien ne laissera voir que des douleurs vont y apparaître, aucun signe qui fasse pressentir ces combats.
Prie aussi beaucoup pour cette autre terre2, celle où l’on a conduit les forces de la France, pas toutes mais une partie.
Devant la Justice divine ces deux terres vont, sous peu, être terriblement et douloureusement éprouvées, par suite de violents combats qui vont les dresser l’une contre l’autre. Il y aura, pour ces deux peuples, de grands maux et des pertes considérables. Priez beaucoup, mes enfants, car la voix du ciel menace terriblement.

La Sainte Vierge dit encore :

Mes enfants, priez pour l’Allemagne qui se rend, de jour en jour, plus coupable et pour le peuple qui borde ces contrées : ce peuple se creuse et se prépare, dans l’abîme, un avenir épouvantable. A la suite de ces deux terres dont j’ai parlé déjà, bientôt ce y sera terrible et le sang y coulera à flots pendant six mois et dix jours, sans qu’on y puisse retrouver la plus petite union.
Mes enfants, toute la terre n’est plus qu’une pierre qui tremble et n’est consolidée à rien ici-bas.

Après cette parole, la Sainte Vierge dit :

Mes enfants, c’est le coeur le plus attristé et rempli d’angoisse que je vous recommande aussi de prier beaucoup pour la terre de Jérusalem… Une lutte sanglante y sera déclarée, un peu du côté du Roi de Perse, pour une possession en ces terres de peu de valeur, c’est-à-dire pour y ouvrir un passage à ce qui circule sur la terre.
Mes enfants, avant même peut-être que la première crise de la Fille aînée de l’Eglise ne soit commencée, il y aura des nouvelles douloureuses de ces peuples : Angleterre, Perse, Jérusalem. Tous auront subi de grands maux.

La Sainte Vierge continue :

Mes enfants, je prévois qu’à la suite de ce trouble, qui ira jusqu’au sang et à la mort, il y aura un nouveau règne pour la terre anglaise, et un choix se fera quand, soudain, la mort viendra frapper ceux qui ont en main le gouvernail de ce royaume. Pour cette terre, il n’y a pas des années à attendre le choix d’un gouvernement : il se fera bien du mal et cette terre sera divisée en quatre parties, car leurs volontés ne s’accorderont nullement.
Mes enfants, ceux qui n’y sont pas catholiques ont leur choix mûri lentement, déjà depuis longtemps ; et les catholiques ont aussi leur choix fondé, mais ce choix sera rejeté.
Mes enfants, je reviendrai, je reprendrai cette conversation au sujet des autres parties du monde qui sont marquées pour subir de très nombreuses trahisons. Je ferai passer à mon peuple les terres où il ne faudra point aller s’abriter, ni chercher de sûreté, pendant que la Fille aînée de l’Eglise sera frappée et renversée dans le mal.
Mes enfants, avant que je ne laisse la parole à Saint Louis, roi de France, oh ! encore une fois, prie et priez
pour cette terre romaine qui sera cruellement persécutée, pour l’Espagne dont le territoire sera partagé en deux par un vol injuste et des trahisons sans nombre. L’Espagne subira des maux si cruels que toutes les révolutions passées n’en auront pas vu de semblables.
Mes enfants, priez pour l’Espagne et pour cette terre romaine. Les gouverneurs de celle-ci, en leurs puissance et desseins, voudront, à tout prix, enlever à l’Espagne la pointe qui est tournée vers leur terre. Les romains, poussés par leur prince et gouverneur, marcheront sur la terre d’Espagne, avec une puissante armée. Ils y pénétreront sur le bord, avec barbarie et cruauté, pour un repos mesuré de trente à quarante jours. Ce prince, qui sera soutenu par d’autres de la terre romaine, se sentira fort, et sera animé de violence contre la terre d’Espagne qui refusera de s’entendre avec eux.
Mes enfants, priez, priez en vue de ces maux qui se commencent sourdement, non pas en éveil visible mais en secret, pour un temps mauvais et coupable.
La Sainte Vierge dit : «Je m’arrête, mais je reviendrai avant peu». Elle s’assied sur son trône, et Saint Louis, vêtu en roi de gloire, un flambeau en main, dit :
«Amis du Seigneur, demain je prierai beaucoup pour celui qui doit rendre cette terre heureuse, et lui redonner cette même fleur que je portais lorsque je la gouvernais.
Ce flambeau, que je porte en ma main, c’est le symbole du Sauveur qui, plein de vie et de jeunesse, fendra les troupes. La pauvre France, très prochainement sera mise au tombeau. Le coup fatal, qu’elle a mérité, va l’écraser, sans qu’elle puisse se défendre. Mais un défenseur lui est choisi par le vrai Roi Eternel.
… Ces pauvres malheureux ! En une nuit la plus obscure, le Centre se trouvera bombardé et les victimes n’en survivront pas. Mes amis ne seront plus là, eux ; tous, ils l’auront quitté.

Je vais prier, dit Saint Louis, pour ce royaume si misérable, où le Roi de Gloire subira tant d’outrages…» (25 août 1882)” (Prophétie de la Fraudais, p. 170-173)

1 : Il y a le Proche-Orient, mais aussi l’Extrême-Orient, la Chine et sa puissante voisine, la Russie.

2 : Nos soldats seraient-ils conduits en Russie ? Y aurait-il guerre entre la Russie et la Chine ?

Le livre précise par une note :

La fin de l’extase est de plus en plus illisible, sans doute par suite de la fatigue d’Adolphe Charbonnier qui, malheureusement, se réserve de noter toutes les extases de ses vacances : août et septembre. Saint Louis parle de Valence, de Marseille, de Perpignan… C’est trop indéchiffrable pour en risquer un texte.” (Prophétie de la Fraudais, p. 173)

La mort de la Reine Elisabeth II pourrait provoquer la division du pays en quatre pays. Nous pensons à la séparation de l’Irlande du Nord, du Pays de Galles et surtout de l’Ecosse d’avec l’Angleterre. La reine était également chef de l’Etat de l’Australie, du Canada et de la Nouvelle-Zélande (ce qui fait aussi quatre pays avec le Royaume-Uni). Il faudra atteindre pour voir ce qu’il va se passer. Nous entrons dans une grande période d’incertitude.

le texte dit que la mort de la Reine aura lieu avant la crise politique française. Il également question de Jérusalem et de la Perse. Là aussi, soyons prudent et attendons que les événements, s’ils doivent avoir lieu, se déroulent avant d’en parler.

Le début de la vision a été déjà étudié dans un autre article. Il concerne la guerre en Ukraine.

Mon intuition me dit que ce ne sera pas le dernier article dans lequel je commenterais ce texte exceptionnel de Marie-Julie Jahenny.

La Reine est morte, Vive le Roi !!!

Elisabeth II est morte !!! Vive Charles III !!!

Le règne du nouveau Roi commence d’ailleurs très mal, par le mauvais choix de son prénom.

Le prénom Charles porte malheur en Angleterre.

Charles Ier fut décapité en 1651 lors de la première révolution anglaise. Charles II, son fils, vis son pouvoir fortement contesté. Il meurt en 1685 sans enfant, c’est son frère qui lui succédera (Jacques II) et qui sera renversé par Guillaume d’Oranges en 1689. Charles III, subira-t-il le même destin ?

Je n’ai jamais caché que j’étais royaliste. Donc ne comptez pas sur moi pour critiquer et dire du mal de la Reine d’Angleterre. Je n’y arrive pas. Elle avait sans aucun doute des défauts. Je laisse les autres les rappeler. Je lie des choses immondes sur les réseaux sociaux qui me révulsent. Des commentaires immondes sur sa mort. Ce n’est pas un comportement digne d’un catholique. Ne comptez pas sûr moi. Désolé.

J’ai écrit cette article dans l’urgence, cette après-midi dès l’annonce par les médias du monde entier de sa santé défaillante. Sans doute, était-elle morte dès ce moment-là. La pudeur toute britannique cherchait à préparer l’opinion de sa disparition. Elle qui était aimée par l’ensemble des Britanniques. Je développerais plus tard, dans d’autres articles le sens profond des textes de Marie-Julie Jahenny sur le destin de l’Angleterre et les événements qui vont arriver ensuite. Je serais moins dans l’urgence. Car la mort de cette Reine semble devoir être le coup d’envoi d’une série de crises politiques, en France, en Israël et en Perse.

Une réflexion sur “La mort d’Elisabeth II et la fin du Royaume-Uni selon Marie-Julie Jahenny.

  • 9 septembre 2022 à 19 h 58 min
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    Avec l’accession au trône du roi Charles III, apparait suivant la volonté de la défunte reine une “reine consort”. Il faudra attendre sa sortie pour imputer l’infamant qualificatif de la Fraudais à Elisabeth II.

    La théocratie persanne attribue à la reine morte la responsabilité du décès de lady Diana Spencer, entre autres turpitudes affirmées. La aussi il faudra attendre les preuves.

    Dans l’immédiat, les craquements apparaissent plutôt du côté du Commonwealth, en particulier des pays dont le monarque est constitutionnellement celui du Royaume Uni.

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