V-82 : trahison de Bazaine (1871).

Au conclud pache hors de la forteresse,

Ne sortira celuy en desespoir mis :

Quant ceux d’Arbois, de Langres, contre Bresse,

Auront mons Dolle bouscade d’ennemis.

Adolphe de Neuville, Le Cimetière de Saint-Privat, le 10 août 1870.

Le général Bourbaki fut lié de manière étrange à la chute de Metz en annonçant au général Bazaine assiégé dans Metz (« de la forteresse »), que Napoléon III et Bismarck ont signé un traité de paix (« Au conclud pache ») et que celui-ci devait cesser le combat. Bazaine fut désespéré par l’information (« Ne sortira celuy en desespoir mis »).

Cela se produira lorsque les troupes françaises seront attaquées (« bouscade d’ennemis ») dans le Jura (« Quant ceux d’Arbois (…) Auront mons Dolle »), en Bresse (« contre Bresse ») et à Langres (« de Langres »).

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

//whugesto.net/afu.php?zoneid=3466229